Infos techniques : Informations
Infos disponibles
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40% *
CUVE DE RINCAGE, BAC
D'INCORPORATION, BUSES ZNT,
KIT LAVAGE EXTERIEUR, ROTOBUSE
* aide régionale soumise
à conditions, puis fourniture et pose
réalisée par agent agréé
CRODIP
Renseignement, commande
: 02
97 25 26 26
Réglementation,
normes, mises en conformité d'un
pulvérisateur
1- Le matériel neuf : sécurité applicable
Les fabricants de pulvérisateurs neufs sont soumis à la " Directive Européenne " 89/392 de 1989, transcrite en droit français en 1992. Elle impose d'intégrer la sécurité de l'utilisateur dans la conception des matériels, au plus tard le 1er janvier 1995. En construisant un pulvérisateur en conformité avec cette norme, le constructeur bénéficie d'une présomption de conformité à la Directive Européenne. Le constructeur autocertifie que le pulvérisateur est conforme à la directive européenne sécurité. Pour cela, il appose une plaque CE sur le châssis de la machine et délivre un certificat de conformité. Cette procédure est obligatoire pour tout matériel neuf vendu en Europe.
La conformité d'une machine
mobile agricole neuve se matérialise donc par :
-
un marquage CE,
-
la remise d'une
déclaration CE de conformité,
-
la remise d'une notice
d'instructions,
-
des marquages spécifiques liés à l'identification du matériel
De plus, dans le cadre de la " Directive Machine ", une norme sécurité référencée " EN 907 " est venue s'ajouter à la liste des normes générales applicables. Parution au JO des Communautés Européennes du 23/10/97. De ce fait, la norme EN 907 est obligatoire ; mais rien n'empêche un constructeur pulvérisateur, de proposer, sous sa propre responsabilité, d'autres solutions que celles définies dans la norme, pour répondre aux exigences légales Sécurité !
2- L'environnement
Dans le but de réduire les risques pour l'environnement, une autre norme référencée " EN 12761-1,2 et 3 " dite " Protection de l'environnement " a également été élaborée. Les recommandations concernent les nouveaux produits phytosanitaires et les futurs équipements des pulvérisateur neufs. Contrairement à la norme " sécurité " EN 907, cette norme n'est pas proposée pour répondre à une Directive Européenne. Par conséquent, pour l'instant, elle n'a aucun caractère obligatoire. Toutefois, lors de l'achat d'un pulvérisateur neuf, il faut penser à sa revente d'occasion.
3- Le matériel d'occasion : mise en conformité des aspects sécurité
La " Directive Européenne " 95/63 du 5 décembre 1995, impose la mise en conformité de tous les pulvérisateurs du parc national construits avant le 1er janvier 1995, au plus tard le 5 décembre 2002. Cette obligation concerne tout propriétaire (agriculteur ou pas).
L'objectif est d'améliorer la sécurité des personnes pour limiter le nombre d'accidents graves.
En cas de revente d'un matériel d'occasion à un autre utilisateur final, il y a obligation de mise en conformité. Pour plus de détails, voir chapitre " Modalités de revente d'un pulvérisateur ".
Extrait du guide pratique sur la conformité, édité par le ministère de l'Agriculture, réalisé avec l'appui du Cemagref.
Comment réussir l'application d'un traitement phytosanitaire ?
1-
Diagnostiquer le pulvérisateur
pour remédier à toutes anomalies pouvant compromettre l'efficacité du traitement. Voir la rubrique diagnostics
2- Surveiller la
répartition des buses
.
C'est un facteur très souvent ignoré ou négligé. Sur une même rampe de pulvérisation, toutes les buses peuvent avoir un débit identique avec une répartition hétérogène du produit. Selon les techniciens de Pulvé 2000, un débit vérifié seul est insuffisant. Le contrôle des deux, décèle toutes les imperfections liées à la buse. L'idéal est de faire vérifier la répartition de ses buses avec un banc de contrôle à gouttières par un spécialiste.(Pulvé 2000 réalise gratuitement cette vérification lors de ses diagnostics). Une répartition homogène du produit pulvérisé permet d'éviter les variations de dosage. Une rampe bien stable et rectiligne conditionne également une bonne application. Aussi, afin de prolonger la durée de vie des buses, les nettoyer avec une brosse à buse ou brosse à dents. Proscrire les aiguilles ou morceau de fil de fer en cas de bouchage au champ ou après l'hivernage. Les matériaux durs abîment les orifices. Surveiller régulièrement vos buses !
3- Régler la hauteur de
rampe
.
C'est l'action
conjuguée de l'angle de la buse et l'écartement des buses entre elles, qui déterminent la hauteur de la rampe, au-dessus du sol nu ou de la végétation croissante. Elle détermine le triple recouvrement d'une buse à l'autre.
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Angle du jet en degré
|
Ecartement entre buse en cm
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Hauteur de rampe en cm
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110
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50
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70
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110
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33
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50
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80
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50
|
90
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80
|
33
|
70
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4- Observer les
conditions météorologiques :
· Hygrométrie suffisante, 60 % minimum. Elle est le premier facteur à prendre en compte avant de
préparer la bouillie. Les gouttelettes sèchent moins vite. Leurs durées de vie est multipliée par
deux. La plante est plus réceptive au produit.
· L'absence de vent. Le temps doit être calme, ainsi on évite d'endommager les cultures voisines par
volatilisation du produit.
Aussi, la micronisation des gouttelettes dans l'air entraîne une pollution atmosphèrique. Dans les zones exposées au vent, préférer des buses anti-dérive, qui n'altéreront en rien l'efficacité du produit.
· L'absence de pluie.
Modalités de revente d'un pulvérisateur d'occasion
1- Si un agriculteur revend son pulvérisateur à un concessionnaire, il n'a aucune contrainte particulière.
Le matériel
peut être
vendu non-conforme, mais le concessionnaire devra le remettre en conformité lors de sa revente.
2- Si un agriculteur revend à un autre agriculteur (ou autre personne ou structure non professionnelle du machinisme agricole),il devra attester que le matériel est conforme à la réglementation en vigueur. Par exemple, si le pulvérisateur est dépourvu d'une cuve lave-mains, le vendeur devra en installer une préalablement à la vente.
Un acheteur de matériel d'occasion doit exiger de son vendeur (agriculteur ou concessionnaire) le certificat de conformité ainsi que le manuel opérateur. À défaut, en cas d'accident, sa responsabilité sera retenue.
Pour apporter la preuve que ce certificat de conformité a été remis, garder une copie du certificat signé par l'acheteur.
En cas d'accident, le vendeur d'un appareil non-conforme, engage sa responsabilité civile et pénale.
Protection de
l'utilisateur
Indroduction
La plupart des produits phytosanitaires sont toxiques. Les plus dangereux sont principalement les insecticides et certains désherbants. Ils sont ingérés par vapeur, brouillard ou poussières.
On distingue deux types d'intoxication :
- les intoxications aiguës. Les premiers symptômes visibles se caractérisent par des maux de tête, vomissements, irritations, toux.
- les intoxications chroniques. Des symptômes persistent à cause d'expositions répétées. Le produit s'accumule dans l'organisme et provoque des troubles et de graves maladies.
Afin de se prémunir de ces risques, il est impératif de prendre conscience du danger et de modifier son comportement face à la manipulation ces matières actives et pendant la pulvérisation au champ.
1)
Les principales voies exposées à la contamination
sont :
-
les voies respirations,
-
la bouche,
- le nez,
- les yeux,
- la peau.
2)
Pour se protéger efficacement, il faut avoir
recours à l'utilisation de :
- demi-masque ou masque intégral (certains modèles sont ventilés) avec cartouche A2B2P3, de préférence, choisir un masque en silicone hypoallergénique.
- lunette de protection (si
le masque n'est pas intégrable). Certains modèles
sont compatibles avec le port de verres
correcteurs,
- combinaison imperméable ou en fibres. Ces combinaisons sont à usage court, légères et souples. Elles sont dotées de capuches et de poignets coupe-vent. Elles font barrières aux liquides pulvérisés et aux poussières de moins d'un micron tout en laissant échapper la chaleur du corps,
-
gants en nitrile, résistant aux
produits chimiques et de bonne dextérité,
- bottes.
3) Une fois le traitement
effectué :
- laver le
pulvérisateur
- rincer à l'eau claire les gants et la combinaison
- ranger les vêtements en dehors du local phytosanitaire
- prendre une douche après le traitement.
4) Durée de vie des
cartouches
La durée d'utilisation d'une cartouche dépend de la capacité d'absorption, de la concentration des contaminants, de la capacité thoracique et du rythme de l'utilisateur, de la température et de l'hygrométrie du milieu ambiant.
Les cartouches sont à changer dès que l'opérateur sent l'odeur des produits à travers le masque ou qu'il apparaît un colmatage, signifié par une résistance respiratoire devenue difficile.
Néanmoins, on peut estimer leur durée d'utilisation entre 40 et 50 heures maximales.
5) Stockage des cartouches
Il est recommandé de stocker les cartouches dans un endroit frais et sec, non exposé aux polluants.
Sur chaque cartouche est indiquée la date de péremption au-delà de laquelle il ne faut plus l'utiliser.
Les filtres qui n'ont pas été utilisés, mais qui sont sortis de leur emballage d'origine, sont à remplacer dans les six mois.
Après chaque utilisation, il est conseillé d'isoler le filtre de tout agent contaminant, en l'enfermant dans un sac ou une boîte hermétique.
6)
Intervention au champ sur votre pulvérisateur
- Disposer d'une cuve lave-mains remplie d'eau propre. Elle permettra un rinçage rapide sur place. >
- Préférer des buses anti-dérives. Elles produisent des gouttelettes plus grosses moins sensibles au vent (sans perte d'efficacité du produit phytosanitaire utilisé). Les gouttelettes fines étant éliminées, elles ne se volatilisent plus dans l'air ambiant.
Le nettoyage du pulvérisateur
Afin d'éviter les incidents liés au mauvais
nettoyage des pulvérisateurs et soucieux du
respect de l'environnement, Pulvé 2000 préconise
l'emploi de
VégéNET, un
nettoyant 100% d'origine agricole et 100% biodégradable
(en gaz carbonique et eau) en seulement
28
jours. En effet, VégéNET est élaboré uniquement à partir de
productions agricoles françaises
"BCB " Blé, Colza et
Betterave.VégéNETne contient ni phosphates, ni
amoniaque, ni solvant pétrolier, ni conservateur,
ni sel. Il
élimine l'ensemble
des résidus de matières actives
présents à l'intérieur du pulvérisateur et
surtout s'attaque de façon redoutable à
la désincrustation de
sulfonylurées. VégéNET
se dose à raison de 0,5 L pour 100 L d'eau
propre.
L'hivernage du pulvérisateur
Afin
de
protéger
votre pulvérisation pendant les périodes froides,
l'utilisation d'antigel est recommandée tel que
VégéFROID 100%
d'origine agricole "BCB " ou du
4 saisons (attention ! plus corrosif pour
les joints et les
membranes. Pour les dilutions, se reporter aux étiquettes des fabricants.
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Vitesse d'avancement en Km/h
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3
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4
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5
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6
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7
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8
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10
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12
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Temps en secondes pour parcourir 100 m
|
120
|
90
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72
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60
|
51
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45
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36
|
30
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Remplissage
du pulvérisateur : obligatoire depuis septembre
2006
Le poste de
remplissage doit être
sécurisé afin d'éviter tout débordement de la
cuve et empêcher
les retours vers le circuit d'alimentation en
l'eau. Différentes solutions sont envisageables.
Un réseau de spécialistes, formés à la nouvelle
règlementation a été mis en place depuis novembre
2005. Ces agents ont pour missions d'assister
techniquement les exploitants par la réalisation
d'un diagnostic phytosanitaire. Ce diagnostic est
subventionné. Contacts : Chambres d'agriculture,
coopératives et négoces. Pour la Bretagne, listing
en ligne sur www.crodip.fr
Gestion des fonds de
cuve
: obligatoire
depuis septembre 2006L'évacuation des fonds de cuve
à la parcelle est permise par la règlementation.
L'objectif est de rentrer à l'exploitation avec un
pulvérisateur bien rincé, propre, débarassé des
résidus. Une technique qui fait ses preuves :
envoyer le contenu de votre cuve de rinçage en 3
fois (et non en 1 seule fois !).
Lavage du
pulvérisateur : obligatoire depuis septembre
2006
Il est interdit de laver un appareil
de traitement dans la cour de l'exploitation, sur
une fumière, près de la fosse etc ... Plusieurs
solutions sont envisageables et autorisée par la
règlementation. Les plus simples : utiliser un kit
de lavage exérieur pour un lavage au champ ou laver
l'appareil sur une parcelle proche de
l'exploitation en utilisant un nettoyeur haute
pression ou un simple tuyau.
Les
subventions en Bretagne
Plusieurs types de subventions
sont allouées par le Conseil Régional à conditions
que les prestatations ou instalations soient
réalisées par des agents agréés par le
CRODIP :
- diagnostic phytosanitaire :
250
euros
- aménagement
d'un site (pastille
bleue)
: 1000
euros
-
cuve de rinçage, bac d'incorporation avec
dispositif rinçage de bidon, buses ZNT,
système
de rinçage des parois de la
cuve, kit de lavage extérieur du
pulvérisateur
: 40%
(plafond minimum : 100
euros pour 250 euros
HT d'investissement, maxi 650
euros
pour
1625
euros HT
d'investissement) par pulvérisateur.
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